Aujourd’hui, le design n’est plus ce que l’utilisateur peut voir de vrais. Je dis simplement que le design va au-delà et propose une nouvelle dimension qui s’appelle l’ux design.

Ux est issu des sciences humaines et également de la démarche ergonomique qui va étudier le comportement de chaque utilisateur ou de groupe d’utilisateurs. 

De ce fait, l’objectif est d’augmenter la satisfaction des utilisateurs face à un produit ou service en améliorant certains ou tous les paramètres afin qu’une majorité des utilisateurs ait une bonne expérience. Ainsi, le produit peut être un smartphone, un site web. 

Cependant, l’expérience utilisateur ne se limite pas seulement au digital. C’est aussi une interaction qui peut avoir lieu dans la rue, dans un fil d’attente. 

En plus, ça peut être également dans un magasin dans l’alimentation. Cette liste n’est pas du tout exhaustive, car plusieurs autres domaines peuvent entrer dans l’UX design.



UX DESIGN
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Objectifs du UX design


L’objectif principal de l’UX Designer est de concevoir un produit au service des utilisateurs.

Dans sa stratégie, pour garantir une expérience utilisateur optimale, il cherchera

notamment à :

  • Créer du storytelling (mise en récit) afin de susciter de l’émotion à travers l’expérience ;
  • Comprendre les besoins et attentes des utilisateurs et les concilier aux objectifs financiers de son client ;
  • Créer de la confiance et simplifier l’usage à travers la facilité et l’intuitivité de la navigation ;
  • Conjuguer l’ergonomie et la désirabilité d’une plateforme digitale.

Les processus du UX design


Le processus UX est découpé en 5 étapes prédéfinies qui vous guideront tout au long de votre projet.

La phase de découverte de l’utilisateur et l’analyse de votre expérience utilisateur actuelle.

Ce processus commence donc par une première étape : l’écoute active de vos utilisateurs (qui peuvent être des clients, des prospects, des collaborateurs, etc)

Cette phase de découverte de l’utilisateur est primordiale car elle pose les bases d’un dialogue et d’une collaboration avec ces derniers. La découverte de l’utilisateur se construit de la manière suivante :

  • L’identification du besoin : les écouter sans filtre et sans interprétation
  • La catégorisation des besoins : quel besoin correspond à quelle partie du parcours ?
  • La priorisation de leur besoin : en fonction de la finalité de votre parcours utilisateur.
  • Traduction de ses besoins en fonctionnalités.

Pour mettre en place ce dialogue, il est généralement conseillé d’organiser des ateliers avec un groupe d’utilisateurs “ambassadeurs” ou “early adopters”. Mais ce travail en présentiel est difficilement durable dans le temps. Donc, il ne faut pas hésiter à utiliser également des outils digitaux collaboratifs pour rythmer cette relation et permettre au groupe d’ambassadeurs de s’exprimer régulièrement (ex : Slack).

Une fois les besoins “compris”, vous devez rapidement proposer une expérience qui y réponde. Mais, il faut déjà savoir où on en est-on ? Quelle expérience propose-t-on actuellement à l’utilisateur ? La prochaine étape du processus UX est donc l’analyse UX de l’existant.

L’analyse de l’expérience utilisateur sur votre site et celui de vos concurrents

L’analyse de l’UX de votre site internet ou de votre outil digital est donc un prérequis avant de fixer les objectifs d’optimisation du parcours. 

Si on veut constater des améliorations il faut déjà savoir où vous êtes.

La data : le premier canal à analyser

Grâce à Google Analytics ou à des outils comme AT Internet, on peut remonter un nombre important d’indicateurs de notre site ou de notre outil. On peut, par exemple, connaître le nombre de clics sur un bloc, identifier les éléments “irritants”, les plus vus, d’où se connectent nos utilisateurs et à partir de quel équipement ? Est-ce sur leur téléphone, sur leur ordinateur etc.

  • L’analyse comportementale 

Pour compléter les informations issues des “clics”, on peut faire une analyse comportementale anonymisée. Je vous rassure, tout est parfaitement en adéquation avec la CDP. Les données enregistrées sont totalement anonymes et permettent d’avoir accès à des cartographies de chaque page et à des enregistrements de parcours.

Grâce à cette analyse, vous pouvez identifier les points faibles des parcours utilisateurs, les échecs prématurés, les zones d’optimisation etc.

  • L’interview utilisateur

Le troisième canal est tout simplement le contact direct avec l’utilisateur. Cette fois on lui pose des questions, en face à face, en focus groupe ou par une enquête digitale. Là on peut se permettre de lui demander son avis et ne plus être uniquement sur de l’observation. Cela permet d’avoir un dialogue et d’approfondir les sujets. 

Et si on a la chance de pouvoir poser des questions aux utilisateurs, il est judicieux d’en profiter pour situer l’expérience que vous proposez avec les expériences de vos concurrents grâce à des tests comparatifs.

  • Benchmark UX de vos concurrents 

Enfin, une veille UX de qualité vous permettra d’auditer des expériences utilisateurs proposées par d’autres acteurs, et d’autres secteurs ou pays différents. L’équipe Limpide passe environ 30% de son temps à faire de la veille digitale, ce qui permet d’alimenter toutes nos réflexions projet.

La co-construction d’une expérience utilisateur optimisée

Une fois son expérience utilisateur identifiée, on doit prioriser les optimisations UX et c’est là où le “scoring des features” (lire “le vote des fonctionnalités”) prend tout son sens. Durant cette étape, il faut réussir à aligner la vision de votre entreprise et les besoins des utilisateurs en pondérant les différentes lignes qui composent votre backlog. La méthode de pondération est très importante car elle détermine le poids que l’on va accorder à chaque partie. Il y a plusieurs facteurs à intégrer lors de sa prise de décision :

  • parler des besoins utilisateurs ;
  • la création de valeur ;
  • la difficulté de réalisation ;
  • le planning ;
  • les ressources budgétaires etc

Plus on accorde d’importance à l’avis des utilisateurs, plus on est “user-centric”.

Le design de l’expérience, visualiser le nouveau site web

Suite à la construction de l’expérience utilisateur “théorique” , il faut passer à la pratique et au prototypage. A l’instar des premiers ateliers d’échanges, il est toujours très intéressant d’intégrer l’utilisateur lors de la phase de prototypage et/ou de design. 

Cette action permet simplement de s’assurer que la matérialisation des fonctionnalités correspond aux attentes des utilisateurs. On évite le hors sujet et l’effet déceptif que peut avoir une annonce mal maîtrisée. 

Cela peut se faire à distance, idéalement avec le groupe d’ambassadeurs, mais on peut aussi ouvrir à un panel d’utilisateurs plus large. Limpide conseille de faire le test du design avec deux groupes, d’un côté les ambassadeurs et de l’autre un échantillon qui n’a pas participé à la phase de conception fonctionnelle. 

Et une fois la solution développée techniquement, on vous livre un secret de fabrication Limpide, on fait systématiquement une recette graphique par le responsable UI du projet pour assurer la qualité du produit fini avec le produit qui a pu être testé.

 Mise en application : le test & learn

Ça y est le prototype a été bien accueilli, le design est validé, tout est prêt. 

La dernière étape : la mise en application. on n’a plus qu’à mettre en production et on reste attentif à la prochaine étape qui consistera à optimiser un autre workflow, à ajouter une nouvelle fonctionnalité, un nouveau rôle utilisateur etc. 

En revanche, il ne faut pas oublier qu’on apprend toujours, même si on a suivi toutes les étapes qu’on a utilisé les bons outils, qu’on n’a rien négligé, et bien, il est toujours possible  de se planter si on n’accepte pas la remise en question et si on n’est pas réactif. 

Source : https://blog.limpide.fr/analyse/processus-ux/

Article rédigé par : Ibrahima Ka , Coach en Design à DEFAR Sci

Category: Design

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